Hunter castle : Roadtrip urbex

Urbex session


Château abandonné


Le château a été bâti au XIXème siècle. Le château a, par la suite,  été transformé en maison de repos pour personnes atteintes de troubles mentaux puis laissé à l'abandon depuis la fermeture de l’établissent dans les années 2000.

Nous avons choisi de le nommer : « Hunter Castle » en raison des nombreux coups de feu perçus lors de notre visite, provenant des fanfarons chasseurs qui s’adonnaient à leur activité morbide dans le parc environnant la propriété. Nous avons d'ailleurs pu apercevoir un faisan essayant de fuir à toutes ailes son inévitable destin,  priant pour ne pas être nous-même pris pour cible.

Autant dire que le climat de cette exploration ne s'annonçait pas franchement rassurant, sans compter la tempête qui s'abattait au-dessus de nos têtes. L’accès au site a été quant à lui aisé. Le portail principal étant complétement affaissé au sol, nous n'avons même pas pris la peine d'essayer de nous faufiler discrètement. 

Un immense domaine se dresse alors devant nous : Offert. Des constructions plus récentes tout d'abord. Probablement la partie réservée au personnel médical.  Dans le parc il subsiste le squelette de l'ancien pigeonnier. On accède ensuite au bâtiment principal. Malgré sa vétusté avancée, il est facile d’imaginer ce qu'il a pu être à ses heures fastes. 

Au rez-de-chaussée, on découvre de larges pièces cossues, aujourd'hui tombées en décrépitude, avec leurs baies vitrées brisées, leurs sols rongés par l'humidité et leurs murs tagués. On débouche pour finir sur une salle de réception aux proportions impressionnantes. Là, mon cœur se serre, triste de constater ce déplorable état : la verrière et les boiseries ornant les plafonds devaient être jadis si majestueuses. 

Les étages supérieurs ne présentent pas, quant à eux,  un grand intérêt : une longue succession de chambres nues et de salles d'eau délabrées. Seule, une pièce située au deuxième palier possède encore quelques meubles et objets, notamment,  de nombreux disques vinyles dispatchés au sol. Très probablement une mise en scène à des fins photographiques réalisée par un précédant groupe d'explorateurs.

Cette visite nous aura également valu quelques sueurs froides : Les planchers qui craquent, le bois qui grince, les portes qui vous claquent dans le dos comme possédées par quelques esprits malfaisants.

château policia

graffiti  tag

street art

façade extérieur domaine policia

rez-de-chaussé du château

salle de réception du château





ancienne bais vitrée




verrière du XIXeme siècle


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